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Historique

C'est en 2005 que les étudiants de l'Université Laval ont commencé à militer pour avoir un Laissez-passer universel d'autobus (LPU) dans la ville de Québec. Leur principale source d'inspiration venait de l'Université de Sherbrooke, qui, à la demande de l'administration universitaire, en avait un. C'est lors du référendum de novembre 2009 que la CADEUL et l'AELIÉS ont eu le mandat officiel de réaliser le LPU.

À la question « Afin d’offrir à tous les étudiants du campus de l’Université Laval un accès illimité au transport en commun du Réseau de transport de la Capitale (RTC) et de la Société de transport de Lévis (ST-Lévis), acceptez-vous de cotiser jusqu’à un montant maximal de 60$ par session, considérant que le montant de la cotisation est sujet à diminution selon la contribution des différents partenaires au projet? », les étudiants ont répondu, à la hauteur de 75,13 % : « OUI ». Il faut par ailleurs noter que c'était le plus gros référendum de l'histoire de la CADEUL (28,5% de participation).

Dès lors, les associations étudiantes du campus ont entrepris des démarches plus serrées auprès de l'administration universitaire et de la ville de Québec. À la fin de la session d'hiver 2010, la ville a signifié à la CADEUL qu'elle arrêterais les pourparlers avec les étudiants tant que l'administration lavalloise ne débloquera pas de fond. Compte tenu du contexte actuel, soit un sous-financement du réseau de l'éducation postsecondaire, un financement de la part de l'Université Laval est très peu probable. De plus, cet été, la ville et le RTC ont envoyé une offre aux étudiants. Celle-ci consistait à l'octroi d'un rabais supplémentaire de 10 % à celui déjà donné pour l'abonne-bus étudiant si 15 000 personnes adhéraient au programme à la session d'automne. Habituellement, il n'y a environ que 5000 inscriptions à ce programme par session. La CADEUL a répondu par la négative, tout en mentionnant sa ferme intention de continuer à se battre pour avoir le LPU. C'est donc le moment d'avoir une rencontre tripartie entre la ville (et le RTC), l'administration de l'Université Laval et les étudiants (représentés par la CADEUL et l'AELIÉS).