Ses effets

Plusieurs effets découlent d'une augmentation des frais de scolarité. Nous vous présentons ici les principaux, qui seront mis à jour selon les nouvelles de l'actualité.

Accessibilité aux études

Comme vous pouvez le voir dans la section Historique, le rapport Parent, paru en 1963, a assuré de bas frais de scolarité au Québec afin de rattraper son retard en matière de scolarisation. Présentement, le quart de la population la moins bien nantie est toujours sous-représenté dans le milieu universitaire. Une hausse des frais de scolarité irait à l'encontre de ce rattrapage.

Endettement

L'endettement étudiant moyen est de 15 000 $ au Québec, pour 2 500 $ de frais de scolarité par année. Si nous supposons une hausse des frais, à disons 7 366 $, nous pourrions aussi supposer que l'endettement passerait à 44 000 $. Une telle dette retarderait de manière importante les projets d'études, mais aussi de vie (achat d'une voiture, d'une maison, fondation d'une famille, etc.). Ce serait un impact direct sur l'économie du Québec.

Variation de la clientèle

Nous pouvons observer qu'une hausse drastique des frais de scolarité a un impact sur la provnenace sociale des étudiants. À titre d'exemple, en Ontario, les frais de scolarité des étudiants en médecine ont été déréglementés. Le nombre total de candidats retenus n'a pas été modifié, mais ce qu'on voit par contre est une sous-représentation des classes pauvres et moyennes de la société. En effet, le revenu moyen des familles de ces étudiants est passé de 80 000 $ à 140 000 $ par année. Veut-on vraiment privilégier une admission en fonction des capacités financières des étudiants ou en fonction de leurs capacités académiques?

Poursuite des études

Nous pouvons observer qu'une hausse drastique des frais de scolarité a un impact sur la provnenace sociale des étudiants. À titre d'exemple, en Ontario, les frais de scolarité des étudiants en médecine ont été déréglementés. Le nombre total de candidats retenus n'a pas été modifié, mais ce qu'on voit par contre est une sous-représentation des classes pauvres et moyennes de la société. En effet, le revenu moyen des familles de ces étudiants est passé de 80 000 $ à 140 000 $ par année. Veut-on vraiment privilégier une admission en fonction des capacités financières des étudiants ou en fonction de leurs capacités académiques?

Poursuite des études

Nous pouvons observer qu'une hausse drastique des frais de scolarité a un impact sur la provnenace sociale des étudiants. À titre d'exemple, en Ontario, les frais de scolarité des étudiants en médecine ont été déréglementés. Le nombre total de candidats retenus n'a pas été modifié, mais ce qu'on voit par contre est une sous-représentation des classes pauvres et moyennes de la société. En effet, le revenu moyen des familles de ces étudiants est passé de 80 000 $ à 140 000 $ par année. Veut-on vraiment privilégier une admission en fonction des capacités financières des étudiants ou en fonction de leurs capacités académiques?

Poursuite des études

Suite au dégel massif des frais de scolarité dans les années 90, le Québec a constaté une baisse significative de l'achalandage universitaire. Plus récemment, un sondage sur l'attitude des répondants face à l'augmentation des frais de scolarité à la moyenne canadienne démontrait que la fréquentation universitaire baisserait d'environ 9,6 %. C'est donc dire que plusieurs se tourneront vers une autre profession compte tenu du coût trop élevé des frais de scolarité.